mardi 20 avril 2010

Luc Varenne

Sketchorama

Agressif : - Oui, Monsieur, si j’avais son talent
Moi je serais enfin quelqu’un au parlement.
Amical : - Votre langue est tell’ment bien pendue
Que je la vois déjà érigée en statue.
Descriptif : - Quelle fougue et quel tempérament !
Ah ! Combien le football lui doit de grands moments.
Curieux : - A quand un show avec tous tes copains ?
« Luc-Show ? » « Varenne Show ? » Non, j’ai trouvé : “Show-Vin”!
Grâcieux : - Varenne-sur-Allier, vous connaissez ?
Alors ici, à quand Varenne-sur-Flagey ?
Truculent : - Sans Varenne et je le dis bien haut
J’aurais jamais payé la tax’ de ma radio.
Prévenant : - A Namur, on dit : « quel orateur ! »
Mais on met dans nos post’ un p’tit ralentisseur.
Tendre : - Tu sais, cher Luc, la R.T.B. sans toi
C’est comme un beau vélo avec Eddy en bas.
Pédant : - Même à Paris, ce p’tit Belge est connu,
Aussi célèbre que… le soldat inconnu.
Cavalier : - C.V.P. ? Un parti, des déboires,
Alors à quand L.V. parti de la Victoire ?
Dramatique : - C’est un dimanche sans Varenne.
Emphatique : - Est-ce hasard, il faut que je l’apprenne
Si notre ami Varenne rime avec petit’Reine ?
Admiratif : - En or qu’il lui faudrait l’antenne !
Lyrique : - Oh lalala, lalala lalala,
Naïf : - Mais c’est son cœur qui vient de battre là.
Respectueux : - moi, Merckx, j’ai gagné de mon mieux
Car je savais combien ça te rendait heureux.
Campagnard : - Cré vingt dieux ! Un’ pension à Varenne
Et c’est le plus jeun’ de tous ces energumènes !
Militaire : - Varenne ! Quel fusil mitrailleur !
Pratique : - Je fus ton premier imitateur.
Et tu vins m’applaudir il y a vingt-cinq ans.
Vingt-cinq ans de ta voix, c’est un signe marquant,
Tu fais partie de moi, tu ne peux donc partir
Et d’ailleurs, mon cher Luc, est-il besoin de dire
Que l’irremplaçable ne nous quitte jamais ?
Ne rougis pas, cher Luc, tu sais bien que c’est vrai…
Mais le temps passe vite quand tu es quelque part
Il me faut maintenant préparer mon départ,
C’est Luc de Bergerac qui va donc terminer,
Car tous ces compliments qui sont des vérités
Je te les sers moi-même avec assez de verve
Mais je permets, aussi, que les aut’ te les servent !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire